Ce parc se trouve au milieu de l'île du nord, où se trouvent plusieurs volcans. C'est une région assez sèche en comparaison de ce que nous avons déjà vu. Comme c'est une région montagneuse il faisait plus frais que les derniers jours.
Pour changer du camping car et des longues promenades à pieds, nous avons booké une promenade à cheval. C'est une femme neo-zélandaise (a moitié maori. Il parait qu'il n'a plus de maoris purs souches), qui loue une immense propriété de plusieurs acres (pour 200$ par semaine!!!) qui nous a emmené faire une promande de deux heures. Il faut dire que nous sommes plus à l'aise sur une planche que sur le dos d'un cheval (comme dit Nicolas, on a pas totalement la maîtrise du véhicule!). Et effectivement, à un moment donné le cheval de Nico s'est un peu emballé et le sac à dos en profité pour se vider un peu partout....fort heureusement nous avons retrouvé notre appareil photo qui était tombé 300m plus tôt!!!
Le paysage était magnifique et se retrouver au milieu de la nature avec un soleil d'automne et le lac Taupo au loin, c'était incroyable!
Réveil douloureux, TRES douloureux le lendemain matin. Je n'aurais jamais imaginé avoir autant de courbatures après avoir fait du cheval: j'avais l'impression d'avoir un troupeau d'éléphant sur le dos!!
Nous avions envisagé de faire un monstre walk pour traverser le Tongarino (environ 7 heures de marche), qui s'est transformé en peut-être 2 heures de marche, puis en rien du tout, parce qu'il faisait froid, pas vraiment beau et que les courbatures faisaient supers mal!
Nous avons donc fait plusieurs heures de route pour aller jusque dans la région de New Plymouth, sur la côte ouest.
Posté par marie, le 22 mars 2004Mes copines fans de canasson ont toujours insisté sur le côté sportif.. à croire que c'est vrai. En ce qui me concerne les ballades m'ont également procuré les joies suivantes: mal au popotin (vivent les os pointus), des rougeurs aux cuisses (vivent les coutures du jeans), des crampes aux mains à force de m'agripper à la selle (vive le galop), des griffures au visage (vive la forêt), un fragrance bio (vivent les mouches)...
Et la joie de changer de mes 160 chevaux mécaniques !